Des radars verts au pays de l’or noir

Les Émirats Arabes Unis équipent leurs routes de radars fonctionnant à l’énergie solaire. Une technologie inédite signée Sagem Sécurité, groupe Safran.

Les enjeux environnementaux sont planétaires, les projets aussi. À preuve, l'initiative des Émirats Arabes Unis, et plus spécifiquement de l'émirat d'Abu Dhabi, qui a fait le choix d'une énergie « verte » pour ses équipements de prévention routière : des radars automatisés fonctionnant à l'énergie solaire. Aujourd'hui, les EAU les déploient dans les grandes villes et sur les grands axes routiers. « En effet, le trafic des voitures et des camions est très important, explique Richard Mikhael, directeur de la succursale sur place. Les contrôles de vitesse contribuent à la sécurité sur cette route : depuis leur installation, le comportement des conducteurs a changé et des vies ont été sauvées. ».

Question de logique

Problème : absence d'infrastructure électrique permettant d'alimenter des radars fixes sur Al Silaa Road. Solution : l'utilisation de l'énergie solaire. Elle a été mise en oeuvre par Sagem Sécurité (groupe Safran), expert dans le domaine des radars routiers depuis plusieurs décennies. Basés sur la technologie Doppler (un signal émis par l'antenne directionnelle du radar est réfléchi par la cible et comparé en fréquence avec le signal original), ces radars de dernière génération « Mesta » fonctionnent de jour comme de nuit, en totale autonomie. Sagem Sécurité s'impose comme l'une des premières sociétés au monde à mettre au point des systèmes radars fonctionnant au moyen d'une énergie renouvelable, confortant ainsi son avance dans la R&D et son engagement dans le domaine de la sécurité routière. D'autant que ces équipements autonomes et économes en énergie peuvent s'adapter à toutes les infrastructures routières.

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