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    31.07.2014 | Télécharger le PDF | Forte progression du résultat opérationnel de Safran au premier semestre 2014

    Croissance du chiffre d’affaires (4,4 %) et du résultat opérationnel ajustés (16,5 %) grâce aux très bonnes performances en aviation civile Perspectives de résultat opérationnel 2014 revues à la hausse Toutes les données chiffrées de ce communiqué de presse sont exprimées en données ajustées[1]. Les définitions sont disponibles dans les Notes en page 12. Les comparaisons sont établies par rapport aux comptes 2013 retraités afin de tenir compte de l’application de la norme IFRS 11 « Partenariats ». Chiffres clés du 1er semestre 2014 Le chiffre d’affaires ajusté du premier semestre 2014 s’établit à 7 208 M€, en hausse de 4,4 % par rapport à l’année précédente (5,3 % sur une base organique). Le résultat opérationnel courant ajusté[2] s’élève à 981 M€ (13,6 % du chiffre d’affaires), en progression de 16,5 % sur un an. Compte tenu des éléments non récurrents de (10) M€, le résultat opérationnel ressort à 971 M€. Le résultat net ajusté (part du Groupe) est de 632 M€ (1,52 € par action), contre un résultat net ajusté (part du Groupe) de 658 M€ en 2013 qui comprenait une plus-value de 131 M€ résultant de la cession de titres Ingenico. Le résultat net consolidé - non ajusté (part du Groupe) ressort à 650 M€ (1,56 € par action). La dette nette s’élève à 1 797 M€ au 30 juin 2014, et la génération de cash flow libre s’établit à 41 M€, dans un contexte marqué par des dépenses de R&D élevées et d’investissements importants pour préparer la transition du CFM56 vers le LEAP. Lors de l’Assemblée générale annuelle du 27 mai 2014, les actionnaires ont approuvé un dividende de 1,12 € par action. Un acompte sur dividende (0,48 € par action) a été versé en décembre 2013 et le solde de 0,64 € par action a été payé en juin 2014. Au premier semestre 2014, les activités de services pour moteurs civils[3] ont augmenté de 9,4 % en USD, tirées par les premières révisions de moteurs CFM56 récents et de moteurs GE90. Au deuxième trimestre, ces activités sont en croissance de 6,5 %, compte tenu d’une base de comparaison élevée au deuxième trimestre 2013. Les perspectives sur l’ensemble de l’année 2014 d’une croissance comprise entre 10 et 15 % restent inchangées. Les perspectives pour l’année 2014 ont été revues en raison de la forte activité au premier semestre, notamment dans l’aviation civile. Safran prévoit désormais : - Une croissance du chiffre d’affaires ajusté d’environ 5 % (comme auparavant) par rapport à 2013. - Une augmentation du résultat opérationnel courant ajusté de près de 15 % (auparavant légèrement supérieure à 10 %) par rapport à 2013 (au cours couvert de 1,26 USD pour 1 €). - Un cash flow libre de l’ordre de 35 % du résultat opérationnel courant est atteignable (contre 40% précédemment) sur la base d’une révision à la hausse des hypothèses de résultat opérationnel courant, de dépenses de R&D autofinancée et d’investissements corporels, un élément d’incertitude demeurant l’encaissement d’acomptes et le rythme de paiement de plusieurs Etats clients au second semestre. Faits marquants 1er semestre 2014 Durant le salon de Farnborough, CFM a enregistré des commandes pour 1 062 moteurs (862 LEAP et 200 CFM56), complétées de contrats de services LEAP et CFM56, pour une valeur totale de 21,4 Mds USD (prix catalogue). À l’issue du salon, le carnet de commandes de moteurs LEAP totalise plus de 7 500 unités (commandes et intentions d’achat). Safran va participer au GE9X, le nouveau moteur de GE, sélectionné par Boeing comme motorisation exclusive de son nouveau long-courrier 777X. Safran sera partenaire du programme à hauteur d’un peu plus de 11 %. Safran a été sélectionné par Airbus pour fournir les nacelles du futur A330neo. Ces nacelles, tout comme celles de l’Airbus A380, bénéficieront de l’expertise de Safran dans le domaine des matériaux composites, du traitement acoustique et de l’architecture des systèmes. CFM International a commencé les tests au sol du premier moteur LEAP-1B pour le 737 MAX. Le LEAP-1B a tourné pour la première fois le 13 juin, trois jours avant la date initialement prévue lors du lancement du programme en 2011. Après une série d’essais de rodage, le moteur a atteint la poussée maximale avec succès. Safran et Airbus Group ont convenu de créer une joint-venture à parts égales (50-50) qui rassemblera à terme, dans une seule entité, les systèmes de lanceurs d’Airbus Group et les systèmes de propulsion spatiale de Safran. La création et le début des opérations (phase 1) de la joint-venture sont prévus avant la fin de l’année 2014. Safran a finalisé l’acquisition des activités de distribution électrique et de solutions intégrées pour cockpit d’Eaton. Les activités acquises sont entrées dans le périmètre de consolidation de Safran à compter du 9 mai 2014. Au salon Eurosatory 2014, Safran a annoncé le lancement de PASEO, une nouvelle génération de viseurs pour véhicules de combat offrant des performances uniques en termes de détection, d’identification et de désignation des menaces aéroterrestres grâce à l’intégration de senseurs optroniques numériques de très haute résolution. Le programme TSA Pre✓™ poursuit sa croissance et est actuellement opérationnel dans 29 des 45 aéroports américains participant au programme. Dans le cadre du contrat d’enrôlement universel (UES) avec la TSA, MorphoTrust USA est le fournisseur exclusif de l’application TSA Pre✓™qui permet aux voyageurs authentifiés un passage plus rapide aux contrôles de sécurité aéroportuaires. *** Paris, le 31 juillet 2014 – Le conseil d’administration de Safran (Euronext Paris : SAF) s’est réuni à Paris le 30 juillet 2014 pour statuer sur les comptes du premier semestre 2014. Commentaires du Président-directeur général Jean-Paul Herteman a déclaré : « Safran affiche une rentabilité record au premier semestre 2014, avec un résultat opérationnel courant en hausse de 16,5 %, soit 13,6 % du chiffre d’affaires, ce qui démontre une fois encore notre capacité à atteindre nos objectifs dans l’ensemble de nos activités. En outre, notre excellente activité commerciale, couronnée par le salon de Farnborough, conforte la demande dont bénéficient nos technologies. Le programme CFM56 durera plus longtemps, le moteur LEAP se vend plus rapidement et nous avons remporté d’importants succès avec de nouveaux programmes tels que le GE9X et l’A330neo, qui renforcent nos positions à long terme. Grâce à la croissance soutenue et profitable des activités d’aviation civile, nous avons relevé nos perspectives de rentabilité pour 2014, tout en y consacrant plus de ressources pour renforcer notre chaîne logistique et accroître notre capacité de développement. Ainsi, nous pourrons soutenir les cadences et volumes toujours plus importants de nos programmes et serons également en mesure de saisir de nouvelles opportunités. Nous prévoyons en 2014 une légère hausse des investissements industriels et de R&D par rapport à l’an dernier, en raison du remarquable succès commercial de nos programmes. Nous confirmons cependant une baisse des dépenses associées à ces investissements pour la période 2015-2016. Les tendances favorables des activités de services et la bonne tenue des activités de première monte, soutenues par l’accroissement du trafic aérien et des cadences des programmes aéronautiques, sont autant d’éléments positifs sur lesquels reposent nos perspectives à moyen et long terme. » Résultats du 1er semestre 2014 Safran affiche une très bonne progression de sa performance au premier semestre 2014. Croissance solide du chiffre d’affaires. Au premier semestre 2014, le chiffre d’affaires de Safran s’élève à 7 208 M€, contre 6 907 M€ au premier semestre 2013, représentant une hausse de 4,4 % sur un an. Sur une base organique, le chiffre d’affaires augmente de 5,3 %. Le chiffre d’affaires du premier semestre 2014 progresse de 301 M€ sur une base publiée, ou de 365 M€ sur une base organique. La croissance organique a été principalement portée par une dynamique soutenue dans la plupart des activités d’Aéronautique (première monte et services). Les activités d’avionique et de Sécurité ont également contribué à cette performance. La croissance organique a été calculée à taux de change constants et après prise en compte des effets de modification de périmètre. Les calculs suivants ont donc été appliqués : L’effet de change défavorable de (119) M€ constaté sur le chiffre d’affaires du premier semestre 2014 reflète un effet de conversion globalement négatif du chiffre d’affaires généré en devises étrangères, notamment en dollar US, en dollar canadien et en réal brésilien. Le taux de change spot moyen du Groupe est de 1,37 USD pour 1 € au premier semestre 2014, contre 1,31 USD pour 1 € à la même période il y a un an. Le taux de couverture du Groupe s’est amélioré à 1,26 USD pour 1 € au premier semestre 2014, contre 1,29 USD pour 1 € au premier semestre 2013, d’où une atténuation de l’effet de conversion négatif sur le chiffre d’affaires. Le cours couvert atteint pour 2014 est de 1,26 USD. La marge opérationnelle courante atteint 13,6 % du chiffre d’affaires. Au premier semestre 2014, Safran affiche un résultat opérationnel courant de 981 M€, en hausse de 16,5 % par rapport aux 842 M€ de résultat retraité (12,2 % du chiffre d’affaires) du premier semestre 2013. Après prise en compte des effets de couverture de change positifs (+44 M€) et du léger impact, net des cessions, des acquisitions et des activités nouvellement consolidées (+14 M€), la croissance organique ressort à 81 M€, représentant une hausse de 9,6 % par rapport au premier semestre 2013. Cette croissance provient principalement des activités de services aéronautiques (Propulsion et Equipements). Le résultat opérationnel courant des activités de Défense et de Sécurité est stable par rapport au premier semestre 2013. Les éléments non récurrents représentent (10) M€ au premier semestre 2014. Ils comprennent les coûts d’acquisition et d’intégration, notamment ceux liés aux activités d’Eaton acquises pendant la période. Le résultat net ajusté (part du Groupe) est de 632 M€ (1,52 € par action), contre un résultat net ajusté (part du Groupe) de 658 M€ (1,58 € par action) en 2013 qui comprenait une plus-value de 131 M€ résultant de la cession de titres Ingenico. Outre la croissance du résultat opérationnel, cette progression comprend : Des frais financiers nets de (11) M€, dont (21) M€ de coût de la dette. Une charge d’impôts de (313) M€ (taux d’imposition effectif de 32,6 %). Dividendes distribuées aux actionnaires Lors de l’Assemblée générale annuelle du 27 mai 2014, les actionnaires ont approuvé un dividende de 1,12 € par action. Un acompte sur dividende (0,48 € par action) a été versé en décembre 2013 et le solde de 0,64 € par action a été payé en juin 2014. Structures du capital A la suite des placements effectués par l’État français en 2013 et conformément à la législation en vigueur, 3,6 millions d’actions supplémentaires détenues par l’État français seront proposées aux salariés et anciens salariés de Safran par le biais d’une offre de souscription spécifique. La documentation correspondante sera mise à disposition en temps utile. Structures bilantielle et tresorerie Les opérations ont généré 41 M€ de cash flow libre. La dette nette s’élève à 1 797 M€ au 30 juin 2014, comparée à une dette nette de 1 220 M€ au 31 décembre 2013. La génération de cash flow libre de 41 M€ résulte d’un flux de trésorerie opérationnel de 1 140 M€, déduction faite de l’augmentation de (319) M€ du besoin en fonds de roulement afin de soutenir les cadences de production, de la hausse des investissements corporels ((299) M€) et de la poursuite des investissements en R&D. Les autres principales sorties de trésorerie du semestre correspondent au paiement du solde du dividende de (266) M€ (0,64 € par action) aux actionnaires de la société mère et à l’acquisition des activités de distribution électrique et de solutions intégrées pour cockpit d’Eaton (pour un montant de (197) M€). Safran disposait au 30 juin 2014 d’un montant de trésorerie et équivalents de trésorerie de 1,5 Md€ ainsi que de facilités de crédit confirmées et non tirées de 2,55 Mds€. Investissements corporels Les investissements corporels s’élèvent à (299) M€ au premier semestre 2014, en hausse de (72) M€ par rapport au premier semestre 2013. Cette augmentation s’explique principalement par l’intensification de la campagne d’essais et de certification du moteur LEAP ainsi que par l’augmentation des capacités de production de carbone (notamment en Malaisie) pour l’activité freins. Le niveau d’investissement au premier semestre et la hausse du niveau de production requis pour les moteurs CFM56 et LEAP conduisent désormais Safran à prévoir en 2014 une augmentation des investissements corporels de l’ordre de (70) M€ à (100) M€ par rapport à 2013. En 2013, les investissements corporels s’élevaient à (544) M€, hors encaissements sur cession d’immobilisations correspondant principalement à un immeuble de bureaux à Paris. Recherche et développement Les dépenses totales de R&D (y compris celles financées par les clients) atteignent (982) M€. L’effort de R&D autofinancée (avant le Crédit d’Impôt Recherche - CIR) s’établit à (709) M€, soit 9,8 % du chiffre d’affaires au premier semestre 2014, en hausse de (122) M€ par rapport au premier semestre 2013. Il reflète notamment l’accélération du développement du moteur LEAP. L’impact sur le résultat opérationnel courant après CIR, amortissement et activation atteint (320) M€, en augmentation de (49) M€ par rapport à l’année dernière, en tenant compte des dépenses de R&D pour le moteur Silvercrest intégralement comptabilisées en charges depuis le 1er avril 2014. Safran révise ses prévisions de R&D pour 2014, compte tenu du niveau des dépenses au premier semestre et des éléments suivants : l’intensification et l’accélération de la campagne d’essais et de certification du moteur LEAP ; les dépenses liées au programme GE9X commençant en 2014 plutôt qu’en 2015 ; l’augmentation des dépenses pour le moteur Silvercrest. Le niveau de dépenses de R&D autofinancée devrait enregistrer une augmentation de l’ordre de (50) M€ à (100) M€ par rapport à 2013, avec une baisse du niveau de R&D capitalisée. Les ressources supplémentaires dédiées à ces programmes traduisent la forte demande pour les technologies de CFM et de Safran dans le domaine des moteurs aéronautiques, comme en témoigne leur remarquable succès commercial. Perspectives A la suite de la dynamique positive observée au premier semestre 2014 dans ses activités d’aviation civile et de l’évolution des investissements corporels et de R&D, Safran a revu certaines hypothèses clés qui sous-tendent ses perspectives 2014 : Augmentation soutenue des livraisons de première monte en AéronautiqueCroissance des activités de services pour les moteurs civils comprise entre 10 et 15 %Révision : augmentation de la R&D autofinancée de l’ordre de 50 M€ à 100 M€ par rapport à 2013, avec une baisse du niveau de R&D capitaliséeRévision : augmentation des investissements corporels de l’ordre de 70 M€ à 100 M€ par rapport à 2013Croissance rentable des activités de Sécurité caractérisées, contrairement à d’autres activités, par une exposition significative à l’effet de conversionPoursuite de la démarche Safran+ d’amélioration des coûts et de réduction des frais généraux Compte tenu de ces hypothèses, Safran a ajusté ses perspectives de résultat et de cash flow libre comme suit : Safran prévoit sur l’ensemble de l’exercice : Une croissance du chiffre d’affaires ajusté d’environ 5 % (comme auparavant) par rapport au chiffre d’affaires 2013 retraité selon IFRS 11 (au cours de change moyen estimé de 1,30 USD pour 1 €). Si le taux de change spot EUR/USD moyen se maintenait à 1,37 en 2014, l’objectif de croissance d’environ 5 % du chiffre d’affaires ajusté demeurerait atteignable, l’impact positif de l’amélioration du taux de couverture compensant partiellement l’effet de conversion défavorable. Une augmentation du résultat opérationnel courant ajusté de près de 15 % (auparavant légèrement supérieure à 10 %) par rapport au résultat opérationnel courant 2013 retraité selon IFRS 11 (au cours couvert de 1,26 USD pour 1 €). La politique de couverture préserve le résultat opérationnel courant ajusté des fluctuations actuelles du cours EUR/USD, sauf pour la partie des activités entièrement localisée aux États-Unis qui subissent l’effet de conversion en euro de leur résultat réalisé en USD. Un cash flow libre de l’ordre de 35 % du résultat opérationnel courant est atteignable (contre 40% précédemment) sur la base d’une révision à la hausse des hypothèses de résultat opérationnel courant, de dépenses de R&D autofinancée et d’investissements industriels, un élément d’incertitude demeurant l’encaissement d’acomptes et le rythme de paiement de plusieurs Etats clients au second semestre. Couverture de change Safran prévoit désormais que son exposition nette annuelle en USD pour la période 2015-2017 se situera entre 6,2 Mds USD et 6,5 Mds USD, en raison de la forte croissance des activités dont les ventes sont réalisées en USD. 2014 : L’exercice est totalement couvert à un cours couvert de 1,26 USD. 2015 : L’exercice est quasiment couvert à un cours couvert de 1,25 USD. Des accumulateurs sont en place afin de couvrir l’exposition supplémentaire. 2016 : Une exposition de 5,0 Mds USD est couverte au cours de 1,25 USD (incluant l’utilisation d’un portefeuille d’options à barrières désactivantes). 1 Md USD supplémentaire devrait compléter la couverture grâce aux accumulateurs, tant que le cours de change euro/dollar reste inférieur à 1,38 jusqu’à fin 2015. Les barrières désactivantes des options sont placées à différents niveaux entre 1,40 USD et 1,44 USD pour des fenêtres de temps limitées en 2014. 2017 : Une exposition de 4,8 Mds USD est couverte au cours de 1,26 USD (utilisant principalement un portefeuille d’options à barrières désactivantes). Les accumulateurs devraient permettre à la couverture d’atteindre un total de 5,4 Mds USD, tant que le cours de change euro/dollar reste inférieur à 1,42 jusqu’à fin 2015. Le cours couvert cible reste inchangé à 1,25 USD. Les barrières désactivantes des options sont placées à différents niveaux entre 1,40 USD et 1,46 USD pour des fenêtres de temps limitées en 2014. En raison de l’utilisation de stratégies optionnelles à barrières désactivantes en 2016 et 2017, la couverture pour ces deux exercices sera acquise progressivement en 2014 en fonction des conditions sur le marché des changes. Si tout ou partie des options devaient être désactivées, les stratégies optionnelles seraient adaptées aux nouvelles conditions de marché. Au 17 juillet 2014, le portefeuille de couvertures fermes s’élève à 18,3 Mds USD. Les cours couverts visés sont les suivants : 2014 : 1,26 USD pour 1 € 2015-2017 : 1,25 USD pour 1 € Commentaires sur l’activité Propulsion aéronautique et spatiale Au premier semestre 2014, le chiffre d’affaires s’élève à 3 763 M€, en croissance de 2,5 % par rapport aux 3 671 M€ au premier semestre 2013 (soit une hausse de 2,3 % sur une base organique). Cette progression s’explique principalement par la croissance soutenue des activités de services, notamment pour les moteurs de forte puissance et les CFM56. Des volumes plus importants et un meilleur mix se traduisent par une légère augmentation de l’activité de première monte pour les moteurs civils alors que les activités de première monte de moteurs militaires sont en légère baisse. Le chiffre d’affaires lié aux livraisons de turbines d’hélicoptères connaît un recul de l’ordre de 15 %, le retard observé au premier trimestre n’ayant été que partiellement résorbé. Au premier semestre 2014, l’activité de services pour moteurs civils a augmenté de 9,4 % en USD, tirée par les premières révisions de moteurs CFM56 récents et de moteurs GE90. Des écarts significatifs peuvent être constatés d’un trimestre à l’autre en raison de la base de comparaison et du comportement fluctuant des compagnies aériennes. La contribution additionnelle apportée par le programme RTM322 et la reprise progressive des activités de support pour l’EC225 ont soutenu la croissance de l’activité de support pour les hélicoptères. Les services pour moteurs militaires sont, quant à eux, restés stables. Globalement, le chiffre d’affaires des activités de propulsion aéronautique généré par les services augmente de 7,1 % en euros et représente 49,5 % du chiffre d’affaires total. Le résultat opérationnel courant s’établit à 745 M€ au premier semestre 2014 (19,8 % du chiffre d’affaires), en hausse de 18,1 % par rapport aux 631 M€ réalisés au premier semestre 2013 (17,2 % du chiffre d’affaires). Cette progression est due aux tendances favorables des activités de services pour moteurs civils et à la montée en puissance de l’activité de support pour les turbines d’hélicoptères. Elle s’explique également par un accroissement des volumes et un meilleur mix des activités de première monte pour les moteurs civils. L’effet de couverture de change a eu un impact positif sur la rentabilité. Équipements aéronautiques Les activités d’équipements aéronautiques réalisent un chiffre d’affaires de 2 137 M€ au premier semestre 2014, en hausse de 9,9 % (11,6 % sur une base organique) par rapport au premier semestre 2013. La contribution sur deux mois de l’activité de distribution éléctrique acquise auprès d’Eaton n’a pas eu d’impact significatif au premier semestre 2014. La progression du chiffre d’affaires est essentiellement due à une augmentation des livraisons de première monte pour le Boeing 787 (systèmes d’atterrissage et de câblage) ainsi qu’à une progression des livraisons de grandes nacelles (A380, A330) et de nacelles pour les avions régionaux. Au premier semestre 2014, 57 nacelles d’A380 ont été livrées, contre 52 pour la même période il y a un an. Par rapport au premier semestre 2013, le chiffre d’affaires des activités de services progresse de 6,3 %, soutenu par la croissance des services pour les freins carbone et les nacelles. Le résultat opérationnel courant s’établit à 202 M€ au premier semestre 2014 (9,5 % du chiffre d’affaires), en hausse de 16,1 % par rapport aux 174 M€ enregistrés au premier semestre 2013 (8,9 % du chiffre d’affaires). Cette amélioration a été réalisée grâce à une hausse des volumes de câblage, notamment pour le Boeing 787. Des volumes plus importants et des gains de productivité ont renforcé la rentabilité de l’activité nacelles. Les activités de freins carbone affichent toujours une rentabilité élevée, grâce à une base installée plus importante et à la croissance continue du trafic aérien. L’effet de couverture de change a eu un impact positif sur la rentabilité. Défense Le chiffre d’affaires des activités de Défense au premier semestre 2014 s’établit à 584 M€, en hausse de 3,2 % par rapport au premier semestre 2013 (3,4 % sur une base organique). La contribution sur deux mois de l’activité de solutions intégrées pour cockpit acquise auprès d’Eaton n’a pas eu d’impact significatif au premier semestre 2014. La croissance a été une fois encore portée par une progression solide en Avionique, notamment l’activité navigation. Le chiffre d’affaires de l’activité optronique est stable au premier semestre, malgré un recul significatif au premier trimestre. Les livraisons d’équipements FELIN (Fantassin à Équipement et Liaisons Intégrées) à l’armée française ont continué sur le même rythme que l’an dernier, avec deux nouveaux régiments équipés. Safran Electronics a bénéficié de l’accroissement d’activité lié aux équipements de navigation. Le résultat opérationnel courant s’établit à 44 M€ au premier semestre 2014 (7,5 % du chiffre d’affaires), en baisse de (2,2) % par rapport aux 45 M€ réalisés au premier semestre 2013 (8,0 % du chiffre d’affaires), dans la mesure où les effets favorables des volumes accrus et d’un meilleur mix compensent partiellement la hausse des dépenses de R&D destinées à préserver l’avance technologique, dans un contexte budgétaire tendu. Les activités d’avionique et d’optronique continuent de générer des niveaux de rentabilité satisfaisants grâce à un effet volume favorable pour les équipements de navigation et aux activités de maintien en conditions opérationnelles des équipements FELIN déjà livrés à l’armée française. L’activité d’électronique embarquée (Safran Electronics) maintient l’équilibre opérationnel. Sécurité Les activités de Sécurité enregistrent un chiffre d’affaires de 722 M€ au premier semestre 2014, en légère baisse de (0,3) % par rapport au premier semestre 2013. Sur une base organique, le chiffre d’affaires progresse de 5 %, porté par la forte croissance des activités de MorphoTrust avec les autorités fédérales américaines et des solutions gouvernementales, notamment au Chili. L’activité de détection affiche une croissance satisfaisante. L’activité Business Solutions a enregistré une performance mitigée sur les marchés bancaires et de télécommunications. La forte progression des livraisons a été en grande partie neutralisée par une pression concurrentielle sur les prix. Le résultat opérationnel courant reste stable à 65 M€ au premier semestre 2014 (9,0 % du chiffre d’affaires), par rapport aux 65 M€ réalisés au premier semestre 2013 (9,0 % du chiffre d’affaires). La croissance organique du résultat opérationnel courant dans l’ensemble des divisions, principalement réalisée grâce à des réductions de coûts, a été neutralisée par un impact négatif des effets de change, notamment du peso chilien, du réal brésilien et de la roupie indienne. CALENDRIER Chiffre d’affaires T3 2014 23 octobre 2014 *** Safran organise aujourd’hui à 8h30, heure de Paris, une conférence téléphonique pour les analystes financiers, les investisseurs et les médias. Pour participer, composer le 01 70 77 09 46 depuis la France, le +44 203 367 9453 depuis le Royaume-Uni, ou le +1 866 907 5928 depuis les États-Unis. Une ré-écoute sera disponible au 01 72 00 15 00, au +44 203 367 9460 et au +1 877 642 3018 (code d’accès 288361#). Le communiqué de presse, la présentation et les états financiers consolidés sont disponibles sur le site Internet à l’adresse www.safran-group.com. *** Chiffres clés Les comptes 2013 ont été retraités afin de refléter les modifications découlant de la norme IFRS 11. * Basé sur le nombre moyen pondéré de 416 151 726 actions au 30 juin 2013 ** Basé sur le nombre moyen pondéré de 416 440 876 actions au 30 juin 2014 * dont (19) M€ d’intérêts capitalisés au 30 juin 2014 et (7) M€ au 30 juin 2013. Notes [1] Données ajustées Pour refléter les performances économiques réelles du Groupe et permettre leur suivi et leur comparabilité avec celles de ses concurrents, Safran établit, en parallèle de ses comptes consolidés, un compte de résultat ajusté. Ce dernier est ajusté des incidences : de l’allocation du prix d’acquisition réalisée dans le cadre des regroupements d’entreprises. Ce retraitement concerne depuis 2005 les dotations aux amortissements des actifs incorporels liés aux programmes aéronautiques, réévalués lors de la fusion Sagem/Snecma. À compter de la publication des comptes semestriels 2010, le Groupe a décidé de retraiter les effets des écritures relatives à l’allocation du prix d’acquisition des regroupements d’entreprises, notamment les dotations aux amortissements des actifs incorporels, reconnus lors de l’acquisition, avec des durées d’amortissement longues, justifiées par la durée des cycles économiques des activités dans lesquelles opère le Groupe, ainsi que le produit de réévaluation de la participation antérieurement détenue dans une activité en cas d’acquisition par étapes. de la valorisation des instruments dérivés de change, afin de rétablir la substance économique réelle de la stratégie globale de couverture du risque de change du Groupe : - ainsi, le chiffre d’affaires net des achats en devises est valorisé au cours de change effectivement obtenu sur la période, intégrant le coût de mise en œuvre de la stratégie de couverture, et - la totalité des variations de juste valeur des instruments dérivés de change afférentes aux flux des périodes futures est neutralisée. Table de passage du compte de résultat consolidé au compte de résultat ajusté pour le premier semestre 2014 : Il est rappelé que seuls les états financiers consolidés font l’objet d’un examen limité par les commissaires aux comptes, y compris les agrégats « chiffre d’affaires » et « résultat opérationnel » fournis en données ajustées dans la note 5 « Information sectorielle » des comptes consolidés semestriels. Les données financières ajustées, autres que celles fournies dans la note 5 « Information sectorielle » des états financiers consolidés, font l’objet de travaux de vérification au titre de la lecture d’ensemble des informations données dans le rapport financier semestriel. [2] Résultat opérationnel courant Afin de mieux refléter les performances opérationnelles récurrentes, ce sous-total nommé « résultat opérationnel courant » exclut les éléments (charges et produits) qui ont peu de valeur prédictive du fait de leur nature, fréquence et/ou importance relative (pertes/reprises de pertes de valeur, plus et moins-value de cessions d’activités, produits de réévaluation de participations antérieurement détenues dans des activités dont le Groupe prend le contrôle et autres éléments inhabituels et/ou significatifs). [3] Activités de services pour moteurs civils (agrégat exprimé en USD) Cet agrégat extracomptable (non audité) comprend le chiffre d’affaires des pièces de rechange et des contrats de prestations de service (maintenance, réparation et révision) pour l’ensemble des moteurs civils de Snecma et de ses filiales, et reflète les performances du Groupe dans les activités de services pour moteurs civils comparativement au marché. *** Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 300 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,4 milliards d’euros* en 2013. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40. * Retraité des impacts IFRS 11 Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter *** Avertissement Les prévisions et informations de nature prospective présentées dans le présent communiqué de presse sont fondées sur des données, des hypothèses et des estimations considérées comme raisonnables par le Groupe à la date du présent communiqué. Ces données, hypothèses et estimations sont susceptibles d’évoluer ou d’être modifiées en raison des incertitudes liées notamment à l’environnement économique, financier, concurrentiel, fiscal ou encore réglementaire. La survenance d’un ou plusieurs risques décrits dans le document de référence pourrait avoir un impact sur les activités, la situation financière, les résultats, ou les perspectives du Groupe et donc venir remettre en cause sa capacité à réaliser ses prévisions et informations de nature prospective. Le Groupe ne prend donc aucun engagement, ni ne donne aucune garantie sur la réalisation des prévisions et informations de nature prospective présentées dans le présent communiqué.
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    30.07.2014 | Télécharger le PDF | Airbus Group et Safran nomment Alain Charmeau Président exécutif (CEO) de leur future Joint-Venture dans le domaine des lanceurs spatiaux

    Amsterdam/Paris, le 30 juillet 2014 * Les partenaires nomment les premiers dirigeants et ébauchent la gouvernance de l’entreprise. * Le Conseil d’administration comprendra six membres, dont trois issus de chaque groupe partenaire, et sera présidé par Marc Ventre. * Le Président exécutif (CEO) proposera des dirigeants pour les autres postes de la Direction en septembre. * La Joint-Venture d’Airbus Group et Safran restructurera la filière des lanceurs spatiaux, renforcera la compétitivité du secteur et offrira aux clients des solutions plus économiques. Airbus Group (symbole boursier : AIR) et Safran (symbole boursier : SAF) ont nommé Alain Charmeau (58 ans) au poste de Président exécutif (CEO) de la future Joint-Venture dédiée aux lanceurs spatiaux. Alain Charmeau est actuellement responsable Opérations de Space Systems au sein de la Division Airbus Defence and Space. Les CEO d’Airbus Group et de Safran, Tom Enders et Jean-Paul Herteman, ont également convenu de nommer Marc Ventre (63 ans), Directeur général délégué Opérations de Safran, en tant que Président du Conseil d’administration de la Joint-Venture. En plus du Président du Conseil et du Président exécutif (CEO), Airbus Group et Safran nommeront chacun deux autres membres du Conseil d’administration. Suite à l’annonce initiale de la création de la Joint-Venture par Airbus Group et Safran le 16 juin 2014, ces premières décisions constituent la base de la gouvernance de la co-entreprise à parts égales (50-50) qui permettra de restructurer la filière européenne des lanceurs spatiaux. Le principal objectif de cette Joint-Venture est de proposer une nouvelle famille de lanceurs compétitifs, polyvalents et performants, afin de répondre aux besoins à la fois commerciaux et institutionnels du marché. « Ces nominations marquent aujourd’hui une étape importante dans la création de la Joint-Venture et l’instauration d’une filière européenne des lanceurs plus intégrée, plus performante et donc plus rentable », a déclaré Tom Enders, CEO d’Airbus Group. « La Direction est chargée d’une mission très claire : améliorer la rentabilité des futures activités lanceurs en Europe. Cet objectif est sans alternative pour moi : soit nous parvenons à apporter les changements qui s’imposent, soit nous prenons le risque de nous en exclure très rapidement. » Jean-Paul Herteman, Président-Directeur général de Safran, a déclaré pour sa part : « Nous sommes convaincus que le nouveau CEO et son équipe sauront établir le plan opérationnel de la Joint-Venture qui permettra à l’industrie d’optimiser les configurations du futur lanceur, d’agir en tant qu’autorité de conception et de mettre en place l’organisation industrielle la plus performante et intégrée qui soit. Au sein de la Joint-Venture, chaque actionnaire apportera à l’autre son soutien et conservera un rôle clé dans ses activités historiques, en particulier en France et en Allemagne, en conjuguant l’expertise d’Airbus Group dans les systèmes de lanceurs et celle de Safran dans les systèmes de propulsion. Informations contextuelles : Cette initiative matérialise les activités préparatoires entreprises au cours des deux dernières années sous la direction de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) français, conformément à la feuille de route fixée par la conférence ministérielle de l’ESA en novembre 2012. L’initiative industrielle actuelle propose : * de poursuivre le développement et d’accélérer la mise en service du lanceur Ariane 5 ME comme l’évolution logique d’Ariane 5, notamment avec un nouvel étage supérieur équipé du moteur Vinci, et * de poursuivre le développement de deux variantes du futur lanceur Ariane 6 (Ariane 6.1 et Ariane 6.2), capables de remplir un large éventail de missions institutionnelles et commerciales, telles que demandées par l’ESA, les agences spatiales nationales et les opérateurs de satellites. Airbus Group et Safran travaillent déjà en étroite collaboration et en parfaite complémentarité dans le domaine des lanceurs, avec à leur actif une série record de lancements consécutifs réussis d’Ariane depuis plus de dix ans. Au travers de ce nouveau partenariat, matérialisé par la signature d’un protocole d’accord, les deux entreprises s’engagent à capitaliser sur le palmarès exceptionnel d’Arianespace en améliorant davantage son efficacité et sa compétitivité. Les deux entreprises expriment leur détermination à jouer un rôle de chef de file dans la création d’une nouvelle filière industrielle pour le XXIe siècle, ainsi qu’à sauvegarder l’accès fiable et autonome de l’Europe à l’espace. Cette année, l’ESA et ses Nations membres devraient prendre des décisions qui détermineront l’avenir des lanceurs de génération actuelle et future. L’objectif ultime de cette initiative consiste à accroître la compétitivité de la filière des lanceurs spaciaux et des activités associées. Le programme Ariane est un immense succès depuis trente ans, mais pour qu’il demeure viable et compétitif à l’avenir, Airbus Group et Safran sont déterminés à mettre en place une structure industrielle nettement plus efficace. Compte tenu de la multiplication des acteurs sur le marché mondial des lancements et de l’évolution rapide des technologies, l’industrie européenne se doit de fournir des solutions compétitives pour tous les segments de l’activité spatiale, dont les lanceurs demeurent la clé de voûte. L’Europe fait aujourd’hui face à des choix déterminants qui impliquent plus d’agilité, des produits plus économiques et des structures plus intégrées. Cette nouvelle entité commune deviendra un fleuron mondial dans le domaine des lanceurs, avec pour objectif de profiter de la croissance et de mieux servir les clients institutionnels et commerciaux. La signature de la première phase de création et le début des opérations de la Joint-Venture sont prévus à la fin de l’année 2014. La création de cette Joint-Venture est soumise aux autorisations réglementaires applicables et à la consultation des instances représentatives du personnel. **** Airbus Group est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés. En 2013, le Groupe - qui comprend Airbus, Airbus Defence and Space et Airbus Helicopters - a enregistré un chiffre d’affaires de 57,6 milliards d’euros (retraité) avec un effectif d’environ 139 000 personnes (retraité). Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 300 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2013*. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40. * Le chiffre d’affaires 2013 retraité des impacts IFRS11 s’établit à 14,4 milliards d’euros.
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    29.07.2014 | Télécharger le PDF | Messier-Bugatti-Dowty signe un accord avec Sabena technics en vue d’acquérir la totalité d’Hydrep

    Vélizy, le 29 juillet 2014 Vincent Mascré, Président-directeur général de Messier-Bugatti-Dowty (Safran), et Rodolphe Marchais, Président-directeur général de Sabena technics, ont signé un accord le 18 juillet dernier portant sur l’acquisition par Messier-Bugatti-Dowty de 50 % d’Hydrep, société jusque-là détenue à parts égales par Messier-Bugatti-Dowty et Sabena technics. La finalisation de cette opération est prévue en septembre 2014. Basée à Dinard et employant près de 100 personnes, Hydrep est leader dans la réparation de trains d’atterrissage pour l’aviation régionale, d’affaires et les hélicoptères. Après 23 ans d’un partenariat réussi entre les deux groupes aéronautiques, l’adossement d’Hydrep à Messier-Bugatti-Dowty lui permettra de renforcer sa position dans le domaine de la maintenance des trains d’atterrissage et des services associés. Vincent Mascré, Président-directeur général de Messier-Bugatti-Dowty, déclare : « L’acquisition de la totalité d’Hydrep vient consolider notre présence sur le marché régional de la réparation des trains d’atterrissage, un secteur stratégique car doté d’un fort potentiel de croissance. L’opération traduit également notre volonté de continuer de proposer à nos clients un service de proximité et de qualité. » Rodolphe Marchais, Président-directeur général de Sabena technics, ajoute : « Nous sommes particulièrement fiers d’avoir contribué au développement d’Hydrep pendant 23 ans, en partenariat avec Messier-Bugatti-Dowty, et sommes aujourd’hui persuadés que son nouvel actionnariat lui permettra de se développer davantage. Sabena technics, dans le cadre des services apportés à ses clients civils et militaires, notamment en maintenance et réparation d’équipements, continuera bien entendu à s’appuyer sur les compétences d’Hydrep. » * * * * Hydrep est une joint-venture entre Messier-Bugatti-Dowty (Safran) et Sabena technics (groupe TAT). Basée à l’aéroport international de Dinard, en France, Hydrep est spécialisée dans la maintenance et la révision de trains d’atterrissage, d’équipements hydrauliques, de roues et freins et d’accessoires destinés aux avions d’affaires, aux avions de transport régional et aux hélicoptères. Hydrep détient tous les agréments des autorités EASA, FAA et CAAC, et s’appuie sur un système de management de la qualité certifié AS9110:2009 et ISO9001:2008, ce qui lui permet de répondre aux besoins des opérateurs institutionnels comme des compagnies aériennes régionales et commerciales. Sabena technics, fondé en 1968, est un acteur indépendant de premier plan dans le secteur de la maintenance aéronautique. Avec plus de 2 200 employés répartis sur 15 sites dans le monde, son expertise couvre le support des flottes régionales, moyens et longs courriers, ainsi que le secteur militaire. Sabena technics met à disposition de ses clients des ressources importantes et un outil industriel performant, assurant un haut niveau de qualité de prestations, grâce à son offre répartie en ligne de produits : Airframe services, VIP completion, Component services, Integrated services, Military services et Training services. Ces ressources représentent plus de 200 000 m² de hangars et d’ateliers à travers le monde, ainsi que des plateformes logistiques. Messier-Bugatti-Dowty (Safran) est le leader mondial des fonctions d’atterrissage et de freinage pour aéronefs. Son expertise couvre le cycle de vie complet de ses produits, depuis la conception et la fabrication jusqu’à la maintenance et la réparation. Messier-Bugatti-Dowty est partenaire de 30 avionneurs dans les domaines du transport civil, régional et d’affaires et dans le domaine militaire. La société assure le support de 24 000 avions effectuant plus de 40 000 atterrissages chaque jour. Messier-Bugatti-Dowty compte 7 000 collaborateurs en Europe, Amérique du Nord et Asie.
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